VRD, OUVRAGES AU SOL, OUVRAGES AÉRIENS

VRD, OUVRAGES AU SOL, OUVRAGES AÉRIENS

Photogrammétrie & reconstitution 3D sur voiries & ouvrages au sol ou aériens  |  Mesures de niveaux, courbes de niveaux  |  Modèles numériques de surface & de terrain

Objectif de la photogrammétrie sur les voiries et les ouvrages au sol ou aériens
Cibles montantes du BIM, les reconstitutions d’ouvrages sont destinées à vérifier les éventuelles déformations dues au temps ou aux contraintes d’utilisation répétées. Les maquettes numériques de voiries servent à cartographier tous les éléments visibles des réseaux publics et les limites des propriétés par rapport au domaine public.
LES OUVRAGES AU SOL ET AERIENS
Certaines structures sont soumises à des contraintes répétées ou permanentes selon le cas. Il est possible qu’elles bougent progressivement, se déforment, bref qu’elles “vieillissent”. La numérisation initiale offre une “maquette de référence”. Les numérisations suivantes, faites à des intervalles de temps à définir au cas par cas. On superpose la maquette initiale à chaque nouvelle maquette pour faire ressortir la moindre différence. On peut alors détecter une déformation ou un affaissement, et d’une manière générale toute modification anormale pouvant mettre en péril l’ouvrage et en conséquence poser des problèmes de sécurité.
LES RÉSEAUX ET LES VOIRIES
Les voiries sont les rues et les chemins appartenant au “domaine public”, c’est à dire aux collectivités (villes, départements, état). Leur modélisation 3D permet :

  • de retrouver physiquement et dimensionnellement les limites des propriétés privées qui bordent le domaine public.
  • de répertorier tous les éléments visibles des réseaux : plaques au sol et regards divers, armoires techniques sur les trottoirs, poteaux, boîtiers des compteurs, etc.

L’ensemble de ces modélisations peut être géo référencé au centimètre près, de façon à se superposer sur les cartes des réseaux enterrés par exemple. De nombreuses applications dérivées existent, dont l’exploitation unitaire correspond à un métier à chaque fois différent.

COMPARATIFS TEMPORELS
Comparer 2 maquettes numériques permet de faire apparaitre un mouvement de structure ou de terrain. La photogrammétrie permet de mettre en exergue la moindre différence entre 2 passages, quel que soit l’espace temps les séparant.

  • sur un édifice, un affaissement de terrain peut provoquer des dommages structurels éventuellement dangereux. Outre la préservation anticipée du bâti, la sécurité du public est aussi une résultante de ce type d’observation.
  • sur un terrain, les comparatifs montreront des variables non visibles à l’œil nu, telles que des mouvements de digues ou de berges, des décrochements rocheux ou de falaises, etc.
LES MODELES NUMERIQUES
  • le modèle numérique de SURFACE :

Appelé MNS, il contient les données altimétriques du terrain avec la végétation et les construction. Ce modèle peut être utilisé dans le cadre de calculs de volumes, calculs de distances et de surfaces en urbanisme, en architecture et patrimoine.

  • le modèle numérique de TERRAIN :

Appelé MNT, il est issu d’une Orthomosaïque augmentée de la perspective du terrain. Ce modèle contient les données d’altimétrie du terrain sans la végétation ni les constructions. Les cartes obtenues sont très précises et peuvent être utilisées dans le cadre des plans de prévention des risques, le suivi de mouvements de terrains et la modélisation de terrains pour des projets hydrauliques.

  • les COURBES DE NIVEAUX :

Une COURBE de niveau est sur une carte une ligne reliant tous les points qui ont la même altitude. Deux courbes voisines ont partout la même équidistance, c’est-à-dire la même différence d’altitude. Elles sont souvent dessinées en brun. Plus elles sont serrées, plus la pente est raide. Nous pouvons offrir une précision centimétrique entre 2 courbes.